Poste de travail, outils collaboratifs, bases de données, IA : la DINUM coordonne un plan pour réduire la dépendance de l'administration aux solutions non européennes. Un signal fort pour les collectivités.
À l'issue d'un séminaire interministériel tenu le 8 avril 2026, la DINUM a été chargée de coordonner, avec la DGE, l'ANSSI et la Direction des achats de l'État, un plan de réduction des dépendances numériques de l'administration aux solutions extra-européennes.
Sept domaines prioritaires
- Poste de travail
- Outils collaboratifs
- Antivirus
- Intelligence artificielle
- Bases de données
- Virtualisation
- Équipements réseau
Chaque ministère doit présenter son plan d'action à l'automne 2026. Des rencontres avec les industriels du numérique étaient programmées en juin.
Des premières mesures concrètes
- La DINUM migre 250 postes de travail de Windows vers Linux
- La Cnam fait basculer 80 000 agents vers les outils de LaSuite (Tchap, Visio, FranceTransfert)
- La Plateforme des données de santé sélectionne une solution pour quitter Microsoft Azure
Et pour les collectivités ?
Le plan vise d'abord les ministères et les opérateurs de l'État. Mais il donne le ton : la maîtrise des données et le recours à des solutions ouvertes deviennent des critères de choix à part entière dans la commande publique.
CapDémat répond déjà à ces critères : un code source libre, propriété de la communauté des collectivités adhérentes, et, dans l'offre Devoto, un hébergement chez des hébergeurs européens (OVHcloud, Hetzner) avec des données exportables à tout moment.